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Grève historique des médecins libéraux dans les Vosges : 50 % des cabinets fermés

Grève historique des médecins libéraux dans les Vosges : 50 % des cabinets fermés

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Depuis le 5 janvier 2026, près de la moitié des médecins libéraux des Vosges ont cessé leur activité pour protester contre les mesures restrictives du PLFSS 2026. Une mobilisation forte qui impacte l'accès aux soins dans le département

Situation dans les Vosges

D'après des informations locales, le mouvement de grève des médecins libéraux, lancé nationalement du 5 au 15 janvier 2026, est suivi dans les Vosges. Dans notre département, il est rapporté que environ 50 % des praticiens vosgiens participent activement à la grève, en réduisant leurs consultations ou en fermant temporairement leurs cabinets.

Ce taux montre un taux d'adhésion significatif localement, même si ce n'est pas total. Dans la pratique, cela veut dire :

  • de nombreux cabinets réduisent leur activité ou ferment certains jours ;
  • les rendez-vous non urgents peuvent être reportés ;
  • pour des besoins urgents, les patients sont invités à contacter les centres de santé ou le 15 pour être orientés.

Pourquoi ce taux est important

Ce ~50 % dans les Vosges est une estimation locale qui reflète l'ampleur du mouvement dans le département. À l'échelle nationale, les chiffres varient selon les sources :

  • certaines estimations syndicales évoquent des milliers de médecins déclarés grévistes (plus de 14 500 inscrits sur une plateforme nationale d'auto-déclaration).
  • des données officielles mentionnent ~12 % des spécialistes et ~19 % des généralistes effectivement en arrêt d'activité à un moment donné, ce qui représente une mobilisation réelle mais moins massive si on se fie aux seules activités constatées (cabinets fermés/arrêt d'activité concret).

Pourquoi ils sont en grève

Comme partout en France, les médecins vosgiens mobilisés dénoncent notamment :

  • des mesures de la loi de financement de la Sécurité sociale 2026 jugées trop contraignantes ;
  • une restriction de leur liberté de prescription et d'exercice ;
  • une crainte de baisse de revenus via de nouvelles règles tarifaires ou contrôles ;
  • des sanctions possibles si certains indicateurs (comme l'usage du dossier médical partagé) ne sont pas respectés.

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